La Planche : Nostroblog/Meloku

Fort du succès de ce retour de La Planche, je vous propose un nouvel épisode avec cette fois-ci, l'ami bloggeur Meloku qui sera de la partie représentant, le fort sympathique vaisseau Nostroblog !! Ce n'est peut-être pas le blog le plus reconnu de la galaxie, pourtant, je trouve toujours les articles que propose ce collectif vraiment intéressant, c'est travaillé, c'est frais à lire et surtout ça aborde très souvent de bons sujets, offrant la possibilité d'une relecture différente.

 

 

Voilà, pourquoi, j'ai décidé de faire parler Meloku, il est évident qu'il nous dira la vérité et toute la vérité, sous peine de voir sa collection d'ASANO disparaître en fumer, pire, servir d'album de coloriage à mon neveu !

1. Dans un premier temps Joan, peux-tu nous parler de toi, comment t'es venue le virus du manga ? Club Do' comme beaucoup ? Où bien est-ce une voie obscure qui t'as amenée là ?
 
Alors le Club Do', je suis sans doute trop jeune d'un an ou deux pour connaître, j'ai juste des souvenirs de Dragon Ball à la télé, puis en manga vers 6 ans. Mais entre les jeux vidéo, les dessins animés et quelques mangas, j'ai vraiment été bercé par ce monde-là. Ma vraie révélation a été l'émission La Kaz sur Canal +. Ils diffusaient des séries passionnantes comme Monster ou Fullmetal Alchemist, impossible de manquer un épisode... C'est après cela que j'ai commencé à me faire une collection, en voulant découvrir Naruto dans son format originel.
 
2. Concernant Nostroblog, comme est venue l'idée ? Peux-tu nous faire un petit topo sur le blog pour ceux qui ne connaitraient pas le "vaisseau" ?
 
Après avoir tenté l'aventure de chroniqueur sur Manga News, j'ai voulu retrouver un peu de liberté en revenant sur mon blog. Mais tenir un rythme de publication soutenu à moi seul me semblait compliqué... Alors j'ai demandé à des amis blogueurs s'ils voulaient créer une plate-forme avec moi, et Nostroblog est né. Voilà, donc pour ceux qui ne savent pas, il s'agit d'un blog communautaire au sein duquel chacun aborde ce qu'il aime comme il le veut. Par exemple Bobo est vraiment passionnant quand il s'agit de parler d'influences : il a consacré trois parties sur Yu-Gi-Oh, une sur les inspirations japonaises, une sur les égyptiennes et une sur les américaines, il a aussi évoqué les symboles bouddhiques dans L'ère des Cristaux. J'adore lire des choses de ce genre, je trouve ça passionnant que chacun apporte sa personnalité au blog.
 

 

 
3. Les sujets et articles écrit sur Nostroblog sont assez éclectiques, comment faites-vous vos choix ? A tour de rôle un coup manga, un coup comics, un coup autre chose ? En fonction de l'actu ? Ou c'est l'anarchie chaque chroniqueurs fait ce qu'il veut (avec ses cheveux !) ?
 
Ah, c'est l'anarchie pure et dure, chacun est libre. On suit juste un planning pour essayer de sortir les articles le mercredi et le dimanche, mais c'est tout. À la limite on se relit et je retouche un peu la mise en forme parfois, pour garder une cohérence mais ça ne va pas plus loin. Quand je fais un article dans lequel je mets en parallèle Lorsque nous vivions ensemble et Solanin, c'est juste parce que ce sont mes mangas préférés. Peu importe s'ils sont sortis il y a 10 ans, j'en parle parce que je les aime de tout mon cœur. Mais parfois on parle aussi de nouveautés, de choses qu'on vient de lire et qu'on a envie de faire découvrir. L'important, c'est vraiment de se faire plaisir. Si je ne devais rédiger que des articles qui prennent 3 mois de préparation minutieuse et 2 semaines d'écriture intensive, je tomberai vite à bout de force. Par exemple mon article sur Orange, je l'ai écrit en deux ou trois jours. Je m'installe devant une feuille, et je laisse les mots guider ma plume. Il est imparfait, j'ai même oublié de mentionner des choses auxquelles je tenais, mais il est vrai, plein de sentiments très personnels.
 
4. A titre un peu plus perso, peux-tu nous dire ce que tu penses de la production manga actuelle en France ? Trop commerciale ? Assez diversifiée ?
 
La production actuelle... Elle est à la fois très variée et très frustrante... On a plein de pépites qui sortent tous les mois, alors je ne vais pas m'en plaindre mais il manque vraiment un truc. Le Lézard Noir se tourne vers des productions plus grand public, IMHO ne sort plus rien, Cornélius laisse le manga de côté et ne publie que les mêmes auteurs (Mizuki et Tatsumi), Picquier se contente d'adaptations de romans... Même les collections Sakka de Casterman ou Made in de Kana périclitent. Il n'y a plus de place pour le manga d'auteur ou le manga alternatif, ou si peu. Même quand on se tourne vers le vintage avec Black Box ou Isan, c'est pour publier des titres populaires d'auteurs tels que Leiji Matsumoto ou Go Nagai. Alors c'est super que ça existe hein, mais moi je veux du Seiichi Hayashi ou du Yoshiharu Tsuge. On manque cruellement de grandes autrices aussi, de Moto Hagio à Kyoko Okazaki. Il faudrait vraiment que les éditeurs et les institutions (comme le Festival d'Angoulême) les mettent en avant. Voilà, je suis satisfait mais il manque un truc. J'aimerais voir émerger un ou deux éditeurs indépendants avec de vraies idées.
 

 

 
5. Parlons un peu du "cru" 2018, que pense tu de ce début d'année ? Qu'est-ce que tu recommande à nos lecteurs jusqu'ici ? Qu'est-ce que tu nous conseil de fuir ?
 
Ah, une année en fanfare avec plein de titres exceptionnels. Pour les amateurs de fantastique, on se retrouve avec des séries comme Happiness (chez Pika) abordant les mutations de l'adolescence ou Eclat(s) d'âme (chez Akata) qui traite des minorités sexuelles. Ce sont vraiment des titres importants à lire, qui peuvent changer la perception du quotidien de qui s'y plonge. À côté de ça, on a des voyages moins profonds mais tout aussi passionnants comme L'atelier des Sorciers (chez Pika), Made in Abyss (chez Ototo), The Promised Nerveland et Spiritual Princess (tout deux chez Kazé). Après il y a Taiyo Matsumoto qui revient sur le devant de la scène avec Le rêve de mon père (chez Kana) et Zéro (chez Pika), deux récits qui redéfinissent le manga sportif. En ouvrages plus axés sur le quotidien, il y encore une fois le choix : le déluré Saltiness (chez Akata) pour commencer, mais aussi un manga qui parle de jazz comme Blue Giant (chez Glénat) ou un autre sur les mangas justement avec Voyage au bout de l'été (chez Akata). Mais le coup de cœur, le vrai, c'est Sunny Sunny Ann (chez Pika). Des titres de cette envergure, il y en a deux ou trois par décennie, pas davantage. C'est un manga dans lequel on retrouve un fort esprit de liberté et d'indépendance à travers un personnage qui vit dans les marges. Ayant pour seule maison une voiture, Ann fait du monde son jardin. Durant son road trip, elle fait la rencontre de femmes qu'une société masculine tente d'accabler, voire même d'écraser. C'est avec beaucoup de sensibilité qu'elle leur vient à l'aide. C'est un titre qui fait réfléchir en laissant libre court à l'interprétation de chacun, et ça déjà c'est très bien. Mais il fait aussi ressentir. On ne peut être qu'ému devant ces portraits féminins et féministes. J'adore ce thème de la liberté à travers le voyage qu'on retrouve dans un film comme Pierrot le fou ou dans un roman tel que sur Sur la route. En manga, avec cette thématique, on a bien sûr le plus connu d'entre eux : One Piece ! Argument ultime pour convaincre le plus célèbre des blogueurs alsaciens ?
 

 

 
J'étais effectivement à deux doigts du carton rouge, si One Piece n'avait pas été cité ! :P
 
6. Alors qu'il était souvent décrié il y a quelques années, le manga semble avoir passé un cap et avoir réussi à changer son image (autre que la violence et le sexe). Est-ce que toi aussi tu constates cette évolution ? Penses-tu qu'il reste du chemin à parcourir ? Que dirais-tu aux personnes pour les faire changer d'avis ?
 
Je pense que le manga a encore du chemin à faire pour être reconnu mais est-ce que les amateurs le veulent vraiment ? En employant des termes spécifiques on s'enferme entre nous. Alors c'est bien, ça fait puriste ! Même si la plupart n'existent pas en japonais ou sont erronés. Comme yaoi par exemple, au lieu de parler de boy's love. C'est la faute (comme bien souvent) des communautés américaines qui trouvaient que boy's love avait un côté pédophile. Mais voyons... Par contre si tu dis : « j'aime les shonen », bah ça veut dire que tu aimes les petits garçons. Tout est employé n'importe comment mais c'est pas grave, ça fait puriste. Bref, comme je disais ça enferme le manga dans des cases au lieu de l'ouvrir à d'autres arts. Regarde, un shonen pour les gens, c'est quoi ? Un petit garçon orphelin qui a vécu une enfance difficile. Arrivé à l'adolescence il se fait ses premiers amis, découvre un rival... Et son but est de devenir le meilleur dans son domaine pour battre le grand méchant qui a tué ses parents. C'est un shonen ça ? Non là j'ai résumé Harry Potter, et on peut faire de même avec le mythe de Hercule par exemple. Mais non, on préfère rester focus sur les mangas et rien que les mangas. Il faut se réveiller, le fan service n'est pas propre au manga ou à l'animation japonaise. Le sexe fait vendre, tu en trouves aussi dans la littérature pulp que dans les séries américaines. Ce qui est dommage, c'est qu'en classant les mangas par âge et sexe, tu en fais un produit de consommation et non un produit culturel. Ainsi le manga ne sera jamais reconnu des institutions. C'est la fautes des éditeurs, des libraires et des lecteurs, car tout le monde préfère s'enfermer dans ses cases-là. Le Hobbit et Game of Thrones ne sont pas destinés à des mêmes tranches d'âge ? Pourtant tu les verras dans les mêmes rayons de ta librairie. Alors pourquoi faudrait-il séparer Berserk de Claymore (tout deux chez Glénat) ? C'est vraiment important que ce soit des shonen ou seinen ? Pour moi ce sont juste deux mangas d'héroic fantasy.
 

 

 
7. En bon consommateur de manga, qu'est-ce qui fait office de "classique" pour toi ? Quelles sont les séries qui doivent figurer obligatoirement dans une mangathéque ?
 
C'est difficile de répondre à cette question, car chacun a sa sensibilité, mais je dirais avant tout Bonne nuit Punpun (chez Kana). C'est le plus grand chef d'œuvre de son époque, d'assez loin. Après il faut absolument lire Akira (chez Glénat), une œuvre fondatrice qui a influencé le manga (et pas seulement) dans sa globalité depuis les années 80. La bande dessinée japonaise telle qu'on la connaît aujourd'hui, c'est grâce à Otomo. Et pour finir, avoir au moins un titre de Kyoko Okazaki ou de Taiyo Matsumoto dans sa bibliothèque devrait être un minimum. Ah, et parmi les titres plus grand public, le dernier mais pas le moindre à ne pas louper, c'est L'attaque des Titans (chez Pika). Lisez-le, vraiment. Ce n'est pas moche comme certains le clament. S'arrêter à l'anime serait bien dommage tant Isayama maîtrise son média. C'est vraiment fascinant la manière qu'a cet auteur de déconstruire son univers au moment où on s'y attend toujours le moins. Il a une base de lecteurs énorme et pourrait donc rester sur ses acquis, mais non, il surprend toujours pour nous amener vers des directions imprévisibles. C'est juste génial.
8. Et si on parlait un peu du niveau de l'édition en France ? Tant de chemin parcouru pour les éditeurs français depuis les débuts du manga (sauf pour Panini visiblement, oui c'est facile et gratuit je sais), est-ce que tu pense qu'on peut encore faire mieux ? Qui sont d'après toi les bons élèves à ce niveau et qui doit revoir sa copie ?
 
 Tout le monde a ses bons et ses mauvais côtés, même Panini. Prenons Rain Man, un titre vraiment génial d'un auteur de SF qui fait partie des historiques du manga en France puisque Le trou bleu a été publié dans les années 90. Outre les qualités du manga, le livre est proposé dans une belle édition en grand format à moins de 10 euros. Les couvertures sont dans un magnifique effet mouillé qu'on sent au touché. Non, c'est vraiment l'une des plus belles éditions de 2017. Et c'est du Panini. Les bons élèves... D'abord et surtout Kana. Ils ont massacré les couvertures de March comes in like a Lion, celles d'Après la pluie sont un peu meilleures, mais j'aime beaucoup leur catalogue. Les mauvais élèves, on va faire simple : ceux qui ne réimpriment pas les séries en cours de publication. Kaze, Delcourt, Pika aussi. Quand tu sors un manga, si tu peux pas aller au bout à cause de soucis financiers, ok, à la limite. Mais toutes les séries ont des trous partout ? Avec plein de tomes introuvables... Bah autant ne pas sortir la série. Un autre éditeur fera le travail en mieux hein. Les métiers du livres sont des métiers liés à la culture, des métiers de passion. Sinon tu fais banquier, pas éditeur ! Il faut se nourrir oui, mais ce sont vraiment les gros groupes qui sont en cause. Akata ou Le Lézard Noir qui sont indépendants réimpriment leurs livres systématiquement ! Bref, si tu sors un manga, c'est pour qu'il soit lu. Le métier de l'édition ne consiste pas seulement à acheter une licence et proposer un premier tirage de chaque tome. Il faut gérer les stocks aussi. Et si c'est trop compliqué, il faut sortir moins de livres, le marché est déjà saturé en plus. Tant que j'y suis, je sors un second carton rouge, allez cadeau. On est en 2018, pas en 1998. C'est quelque chose qui n'aura échappé à personne... Ou presque. Bon je suis désolé si ça leur plaît pas, mais je préfère citer les éditeurs en questions si jamais ils lisent l'article. Ils sont réputés comme puristes en plus, Akata ou Casterman... Les onomatopées françaises... Il faut arrêter. On ne fait plus ça depuis des années, c'est un véritable massacre... Le pire c'est que ça coûte cher et ça prend du temps de remplacer les onomatopées japonaises si j'ai bien compris, alors arrêtez de vous en donner la peine. Franchement, dans 90% des cas, c'est un massacre du travail originel. Les onomatopées sont des éléments graphiques qui confèrent un esthétisme au manga, ce n'est pas qu'une indication sonore. Alors il faut faire comme la grande majorité des éditeurs, c'est à dire laisser le symbole japonais en ajoutant une discrète traduction en français. On comprend très bien, je vous assure hein. Les mangas les plus vendus comme One Piece (chez Glénat) ont des onomatopées japonaises (c'était en français dans les premiers tomes mais c'était une autre époque !!) et tout le monde comprend. On n'est pas demeuré. Alors il est temps d'arrêter de faire des horreurs... Par pitié. En parlant d'anachronisme... Les mangas en sens de lecture français... C'est un exemple, mais publier Rafnas (chez Komikku) dans ce sens 2017, c'est pas possible. Ce n'est pas ça qui va attirer un public de bédéphile et c'est se moquer des lecteurs de manga à qui le titre aurait pu plaire. Moi je l'ai pris parce que j'adore l'autrice, mais c'est juste une purge à lire. Bref, il faut éviter de tomber dans ce truc du sens français... C'est pas parce que ça marche avec Taniguchi que ça fonctionnera avec un titre de SF. On n'est plus à l'époque d'Akira. Et dernier point sur les francisations... Les traductions de Kurokawa, c'est plus possible... Il faut adapter les mangas comiques, mais pas à ce point. En plus il y a un parler jeune absolument horrible... Aucun ado ne parle comme ça. En lisant Père Fouettard Corp (chez Kurokawa), j'ai montré certaines cases à ma copine et un ami qui ont 20 ans quoi, et ils ne connaissent pas les mots employés !! Pour du parler jeune banal hein. Non, il y a un problème... Il faudrait embaucher vrai jeune pour relire, parce que ça fait parodie là. Tout ce que je dis n'est pas pour être méchant, parce que tous ces éditeurs ont plein de bons côtés évidemment... Mais il y a vraiment une progression à faire sur certains points, il n'est pas trop tard pour changer.
 

* Un avant/après de "One Piece" chez Glénat. *

 
9. Alors qu'une nouvelle génération de "lecteur" débarque (et sont plus orientés vers Marvel/DC Comics au vue des animés qui pullulent), on constate que les attentes ne sont plus les même, que les modes de consommation sont différente. Penses-tu que les éditeurs français ont les moyens de les amener aux mangas ? Dans cette optique, ne risquent-ils pas de perdre l'ancienne génération de "mangavore" en voulant trop plaire aux "nouveaux" ??
 
Il y a toujours eu des lecteurs de mangas, des lecteurs de comics, je ne pense pas qu'ils soient en concurrence. Et puis Shueisha a bien préparé le terrain à Marvel en lançant des séries comme One Punch Man (chez Kurokawa) et My Hero Academia (chez Ki-oon), il y a vraiment des ponts à faire. D'après moi le principal problème vient du scantrad. Quand on était jeune, qu'on n'avait pas les moyens de s'acheter des mangas, on allait à la bibliothèque, on se les faisait prêter. Maintenant les plus jeunes optent pour la solution la plus simple : le scantrad. Ce n'est ni pour dire que c'est mal ni pour accabler les jeunes (qui sont loin d'être les seuls lecteurs) mais avec la démocratisation et normalisation de l'offre illégale numérique, il y a un risque de perte d'amour pour le papier. Est-ce que les jeunes habitués au scantrad achèteront des mangas une fois qu'ils auront leur premier salaire ? Certains oui, d'autres non. Mais on ne peut pas savoir le pourcentage à l'avance. C'est pour ça qu'il faut faire des deux choses, plutôt que d'accabler les lecteurs. Déjà prévenir que la diffusion est illégale, que le manga soit licencié ou non, et que ça nuit à la production dans son ensemble. Ensuite, il faut que les éditeurs s'adaptent. Le jeu vidéo a connu des soucis liés au piratage depuis bien plus longtemps, il faut prendre exemple sur ce média et proposer des éditions collector de mangas. Des belles, pas seulement avec des marques-pages ou une couverture alternative. C'est certainement compliqué à mettre en place, mais je pense que c'est la meilleure solution pour lutter contre le piratage, proposer des bonus que le format numérique ne permet pas.
 
 
10. Bha nous voilà déjà arrivés à la fin. On termine toujours par le traditionnel "C'est quoi la suite ? ? Donc c'est quoi la suite pour Nostroblog ?

La suite de Nostroblog ? On verra bien comment ça évolue en fonction des disponibilités de chacun. On a Dear Noctis qui va nous quitter par manque de temps en proposant un article sur une grande autrice de BL, Eck quant à lui aimerait continuer à faire des portraits de personnes qui travaillent dans l'édition de manga. Pour les autres, je ne sais pas trop, on verra bien. Quant à moi j'ai gros dossier sur Innocent en stock, qui devrait faire dans les 5000 mots je pense. Il est fini à 80%, mais j'attends de relire tout le manga avant de le conclure. J'ai aussi envie de parler des nouveautés sans prise de tête et j'aimerais bien refaire des articles avec Manga Suki. J'aimerais bien aborder des sujets cinéma avec Le Mépris ou de jeu vidéo avec Dark Souls, mais est-ce que je suis bien placé pour cela ? Je ne sais pas, d'autres ont dû le faire en bien mieux j'imagine. Il y aura plein de choses différentes dans les mois à venir, ça c'est sûr. On ne baisse pas les bras !

 

Merci encore à Meloku pour sa participation, certaine de ses réponses seront probablement commentées bientôt puisque le Black Studio (qui s'occupe de plusieurs adaptations manga) sera bientôt de la partie. 

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